Archives pour 12/2008

Un peu en avance, une excellente année 2009 !

31/12/2008

Alors que l’Australie est déjà entrée en 2009 depuis plus de deux heures, Google révèle enfin son logo pour cette nouvelle année, avec à l’honneur éléphant, girafe, singe et hippopotame :

Google Logo : Nouvel an 2009

Search Engine Feng Shui vous souhaite à tous une excellente année 2009, pleine d’optimisations et de premières positions.

Google

CNN, premier site média à atteindre un PageRank de 10

31/12/2008

Logo CNNGoogle semble une nouvelle fois s’être pris au jeu du PageRank. De nombreux sites média ont subi un changement, en bien ou en mal, de leur PageRank au cours des derniers jours. Et parmi les changements les plus marquants, on soulignera surtout le passage de CNN (ou plus exactement des sous-domaines us.cnn.com et www.cnn.com) à un PageRank de 10/10. C’est a priori le premier site média à atteindre ce niveau de confiance de la part du moteur de recherche. Parmi ses concurrents internationaux directs, la tendance est également à la hausse avec des valeurs s’échelonnant de 6 à 9 :

Petit rappel toutefois, le PageRank, et plus encore le PageRank affiché dans la barre d’outil de Google, n’a pas une incidence directe sur le référencement d’une page. Ses principaux intérêts sont les suivants :

  • Assurer que Google a bien trouvé votre page (même si une page peut-être indexée dans Google sans posséder pour autant un PageRank) ;
  • Estimer l’importance que Google donne à votre page. Attention toutefois, le PageRank d’une page est calculé de façon automatique, il ne signifie pas qu’une page est éditorialement importante, mais simplement qu’elle possède un certain « poids » sur internet ;
  • S’assurer que le robot de Google visite régulièrement une page, les pages à PageRank élevé étant plus fréquemment visitées par le moteur de recherche ;
  • En cas de PageRank élevé, donner un poids supplémentaire aux liens présents sur la page. Ce poids peut aider, de façon restreinte, au référencement des pages liées…

Google ,

Presse Internet : l’écriture SEO n’est pas un bourrage de fôtes !

31/12/2008

JournauxLa tenue depuis début novembre des États-Généraux de la Presse Écrite relance vivement le débat sur le rôle que jouera Internet pour les journaux dans les années à venir. A côté des questions, cruciales, sur le modèle économique de presse et sur la diffusion de l’information dans la société moderne, se pose également celle de la mutation du métier de journaliste. Le modèle même de la presse en ligne place désormais le journaliste au cœur de la course à l’audience !

Pour la presse papier traditionnelle, c’est le rédacteur en chef qui était avant tout responsable de l’audience d’un numéro : charge à lui de choisir un sujet accrocheur pour sa une, un titre vendeur et d’attirer ainsi l’œil du lecteur sur les étals des kiosques. Je simplifie volontairement la procédure, mais l’essentiel est là.
A l’heure d’Internet, les moteurs de recherche changent radicalement la donne. Alors que seule la une d’un journal papier était visible avant son achat, Google rend chaque article d’une publication accessible de manière individuelle. Ce n’est plus la qualité, et le parti pris éditorial, de la première page qui décide de la consultation d’un journal, mais l’affinité d’un article avec une recherche. Chaque journaliste devient alors responsable de sa propre audience. Une révolution !

En on l’aura rapidement compris, la clé de cette audience, ce sont avant tous les moteurs de recherche. Google en tête avec ses quelques 90% de part de marché en France.
En comment plaire aux moteurs de recherche ? Simplement en se pliant au jeu de l’écriture SEO, nouveau serpent de mer de la profession journalistique. Comme Alain Remond le dépeint de façon caricaturale dans un article de Marianne2 paru début décembre :

En clair: pour être référencé sur Google, il faut écrire comme un pied. Il ne faut craindre ni les répétitions ni les fautes d’orthographe. Au contraire: il faut se vautrer dedans. Voilà qui ouvre, je trouve, d’intéressantes perspectives.

Radical et poussé à l’excès, cet article montre bien l’accueil qui est réservé aux métiers du référencement dans la presse écrite traditionnelle. Tout référenceur qui travaille pour la presse va se retrouver confronté à ce genre de réaction un jour ou l’autre. C’est à peu près inévitable. Pourtant, il ne semble pas si difficile que cela de mêler référencement naturel et qualité éditoriale d’un journal. Sans tomber dans le travers des répétitions à l’extrême et des fautes d’orthographe, on peut appliquer quelques règles simples aux articles publiés sur le Web :

  • Tout d’abord, il ne faut pas perdre de vue que sur le Web les mots clés générant du trafic sont généralement les mots les plus simples. A éviter donc l’emploi de métaphores et de périphrases pour mieux se concentrer sur l’utilisation de mots clés reflétant de manière évidente et factuelle le sujet d’un article. On évitera ainsi de trop parler de Premier secrétaire du Parti Socialiste pour nommer précisément Martine Aubry, et ce surtout dans les titres et introductions d’article. Cette utilisation de mots et de termes clairs permet de placer un article précisément sur le champ lexical utilisé par les internautes et de répondre ainsi au mieux à leurs requêtes potentielles.
  • Une fois les mots stratégiques d’une page identifiés, il convient de placer ceux-ci de manière réfléchie sur la page. Les éléments les plus importants d’une page Web d’un point de vue du référencement sont son titre HTML, son URL et l’ensemble de son texte utile. Il convient donc que les mots clés importants d’une page soient placés dans l’ensemble de ces éléments afin d’amener le plus de pertinence possible à la page cible.
  • Les titres et intros des articles, d’autant qu’ils servent souvent de liens d’accès à ceux-ci, doivent être particulièrement soignés et contenir les mots clés populaires. Ainsi, un article intitulé Knut fait craquer l’Allemagne pourrait être repensé en Knut l’ours blanc fait craquer l’Allemagne susceptible d’attirer plus de recherches et de visiteurs. Simplement parce que l’association Knut et Ours Blanc peut générer plus de trafic en provenance des moteurs de recherche que le nom Knut seul.
  • L’utilisation de liens contextuels peut également être un atout positif pour le référencement du site. Il s’agit encore une fois de faciliter à la fois le référencement mais également la consultation du site : en plaçant à l’intérieur même d’un article des liens vers d’autres articles en relation avec celui-ci, on propose à la fois un complément d’information au lecteur et on enrichit le maillage et le champ sémantique d’un site. Un double bénéfice qu’il ne faut pas voir comme une trahison du métier de journaliste.

Parce que n’oublions pas qu’au final, référenceur et journaliste travaillent à la même tâche : assurer le succès du journal. Et pour cela, la qualité rédactionnelle compte autant que sa présence sur Google ! Un site dont la visibilité sur les moteurs de recherche est excellente mais dont les articles sont bâclés et utilisent une style douteux n’assurera pas la fidélisation de ses lecteurs. Fidélisation au moins aussi importante que l’acquisition de nouveaux visiteurs. Il ne s’agit donc pas de tout miser sur la présence dans les moteurs de recherche, mais de trouver le bon équilibre entre optimisation sémantique et respect des lecteurs. Équilibre difficile à trouver, mais indispensable au succès d’un site d’information aujourd’hui !

Référencement ,

Réseaux sociaux, comment ruiner sa carrière en 8 étapes…

30/12/2008

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C’est entendu, les réseaux sociaux sont des outils formidables pour rester en contact, améliorer son réseau de connaissances, trouver de nouveaux partenaires professionnels, etc. Mais, si l’on n’y prend garde, ils sont également un excellent moyen de mettre en péril sa carrière et sa crédibilité professionnelle. C’est un cliché qui circule sur les webzines professionnels depuis quelques temps, mais un cliché qui n’en est pas moins vrai : sur Internet, toute activité est pistable et peut facilement se retourner contre son initiateur.

Comment ? Voici quelques pistes d’utilisation des réseaux sociaux qui peuvent rapidement ruiner une carrière :

  • Confondre collègues et amis : Les réseaux sociaux, et Facebook en particulier, permettent de rassembler en un seul endroit tous vos contacts, qu’ils soient personnels ou professionnels. Attention toutefois à toujours faire la distinction entre ces deux groupes, surtout sur des outils permettant la diffusion massive d’invitations ou de jeux. Un contact professionnel recevant continuellement des quizz sur les dessins animés ou les séries TV ne sera peut-être pas ravi de ces attentions. Sur les outils le permettant, vérifiez toujours la liste des contacts à qui vous envoyez messages et vidéos !
  • Devenir spammeur : Les informations diffusées sur un réseau social peut vite devenir très volumineuses. Invitations, messages, vidéos, adresses… autant de communications qui ne sont souvent pas sollicités par vos contacts. Au delà de 2 ou 3 messages par jour, vous allez vite vous faire une réputation de spammeur.
  • Multiplier les contacts à des inconnus : Il est parfois tentant d’augmenter son réseau social en invitant des personnes rencontrées une seule fois, voire de parfaits inconnus. Une mise en relation sur un réseau social devrait pourtant découler d’une relation suivie ou particulièrement fructueuse. Tout le monde ne cherche pas forcément à acquérir le réseau le plus vaste possible rapidement.
  • Mentir, tout simplement : La liberté qu’offrent LinkedIn ou Viadeo dans la rédaction de son parcours professionnel est bien tentante. On peut facilement enjoliver quelques points, s’inventer quelques responsabilités ou collaborations en pensant que ces “arrangements” auront moins d’impact que la falsification d’un CV. Pourtant quand on y réfléchit bien, le fait d’héberger son CV sur un réseau social rend encore plus simple la vérification des données. Dans un réseau bien conçu, vos anciens directeurs ou responsables ne sont qu’à un clic de vous-même. Facile donc de les contacter pour vérifier une information…
  • Diffuser toutes les photos de vos soirées : Une mauvaise photo peut être encore plus destructrice qu’un mauvais profil. Les photos de soirées un peu arrosées, dont vous n’êtes peut-être pas très fier, circulent très vite sur le Web. Et par conséquent, peuvent très vite parvenir à vos collègues de travail, contacts professionnels ou pire, futurs employeurs. Ne sous-estimez pas le pouvoir du buzz et gardez pour vous les clichés que vous ne mettriez pas entre toutes les mains.
  • Faire la course aux recommandations : Les réseaux orientés professionnels permettent la rédaction de recommandations écrites, afin d’illustrer un poste précis. Sachez à qui les demander, et ne “tapez” pas systématiquement l’ensemble de votre entreprise afin d’obtenir un maximum de recommandations. N’allez pas non plus chercher les avis de l’ensemble des directeurs et responsables… Une recommandation est une marque de confiance, mais surtout une implication de la part de celui qui la rédige. Contentez-vous donc de demander celle-ci aux personnes avec qui vous avez eu une relation professionnelle suivie et surtout positive.
  • Recommander tout le monde : Le conseil précédent peut également s’interpréter dans l’autre sens. Ne recommandez pas indistinctement les 300 personnes de votre réseau. Recommander tout le monde, c’est au final remettre tout le monde sur un pied d’égalité et… ne réellement recommander personne.
  • Se faire remarquer par la DSI : Danger plus interne de l’utilisation intensive des réseaux sociaux en entreprise, le repérage par la direction informatique. Vidéos partagées, messages envoyés… c’est autant de bande passante utilisée à des fins pas toujours très professionnelles. Le responsable informatique de l’entreprise peut très vite prendre les mesures qui s’imposent en cas d’abus : filtrage et blocage des accès à certains sites… tant pis pour vos futurs contacts.

Ces huit points semblent avant tout découler du bon sens. Mais en étant le nez dans ces réseaux virtuels, on perd parfois le sens des réalités. La dématérialisation de la relation professionnelle a bel et bien un travers : on ne distingue parfois plus réellement les limites de la relations humaines, et surtout professionnelle…

Pourtant, connaître cette limite, même si elle est plus lointaine sur le Net que dans la vraie vie, est crucial pour faire évoluer sa carrière de la manière la plus sereine possible. Une seule solution donc : apprendre à utiliser son réseau professionnel de manière professionnelle !

Cet article a été publié une première fois sur Search Engine Feng Shui le 4 février 2008. Il est de nouveau disponible dans le cadre des archives du blog qui remettront en avant quelques articles de fond sur le référencement naturel et les réseaux sociaux.

Réseaux sociaux , , ,

Formation Web 2.0 Ranking Metrics en février

30/12/2008

Ranking MetricsDes nouvelles formations Ranking Metrics sont prévues pour le mois de février, dont une particulièrement intéressante qui concernera l’utilisation du Web 2.0 dans le cadre d’une stratégie marketing. Assurée par Jean-François Ruiz, blogueur influent de WebDeux.info, elle a pour but principal de former aux bonnes pratiques des médias sociaux , avec pour objectifs principaux :

  • Savoir évaluer sa présence en ligne
  • Veiller sur sa marque personnelle et professionnelle
  • Connaître les indicateurs d’influence de la blogosphère
  • Définir une stratégie de prise de parole sur les médias sociaux
  • Créer des campagnes de marketing communautaire
  • Gérer la relation avec les blogueurs
  • Connaître les outils existants pour veiller, identifier et agir

La formation se tiendra le 4 février 2009 à Paris. Les inscriptions sont d’ores et déjà possibles en ligne. A noter malheureusement le tarif encore une fois assez élevé de la journée (750€ HT) même si la mise en place de conventions de formation est toujours possible.

A noter également que Ranking Metrics assurera encore deux autres formations dans son calendrier parisien en ce début d’année : les techniques de base du référencement (2 et 3 février) ainsi qu’une approche des Web Analytics (5 et 6 février).

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Noël : Le eCommerce à l’épreuve de la crise

30/12/2008

C’était sans aucun doute le test le plus attendu de l’année : le commerce en ligne, et particulièrement son chiffres d’affaire de Noël, allait-il résister à la crise financière ? Les premiers chiffres de la consommation Internet au moment des fêtes sont disponibles depuis le début de la semaine, et les premières conclusions sont a priori moins alarmantes que prévu.

Une première étude concernant le Royaume-Uni a été réalisée par HitWise. Elle se concentre sur le trafic des sites eCommerce sur le mois de décembre, et plus particulièrement au cours du Boxing Day, le premier jour ouvré qui suit Noël, jour traditionnel de remises commerciales en Angleterre :

Hitwise : Trafic des sites eCommerce UK 2008

Première conclusion : ce Boxing Day reste le jour le plus important de l’année pour le commerce électronique, avec un volume des recherches relatives au terme « Boxing Day » en hausse de 22% par rapport à 2007. Mais cette hausse ne se traduit pas, cette fois, en transactions réelles sur les sites de eCommerce : la fréquentation de ceux-ci essuie une baisse de 4,9% par rapport au Boxing Day 2007. De là à en conclure que la chasse aux bonnes affaires s’est principalement faite dans les magasins cette année, il n’y a qu’un pas.

Deuxième conclusion de l’étude : les secteurs porteurs cette année sont avant tout ceux de l’essentiel, et non du superflu. Ainsi, les sites de vente de vêtements voient leur trafic augmenter de 22% entre 2007 et 2008, l’épicerie en ligne progresse quant à elle de 18%, toujours au cours du Boxing Day. Les secteurs « accessoires » voient eux nettement passer la crise : l’audience des sites de vente de musique baisse de 6,9%, le secteur des jeux vidéo baisse de 7,8%. La chute atteint les 17% pour les sites de jouets ! Sans surprise, et aussi bien en ligne que dans le réel, les priorités d’achat changent fortement  et se concentrent sur l’indispensable.

Aux Etats-Unis, c’est le Wall Street Journal qui a publié les premières tendances du commerce électronique pour 2008. Le secteur global enregistre une chute de 2% de son chiffre d’affaire sur la période allant du 1er novembre à la veille de Noël, par rapport à 2007. Une chute relativement modeste, comparée aux 5 à 8% de chute enregistrés dans les boutiques physiques. A noter tout de même que cette baisse de chiffre d’affaire ne semble pas concerner les grands acteurs du Net : Amazon annonçait cette semaine que 2008 était sa meilleure année depuis la création du site pour les ventes de Noël !

Et quid de la situation en France ? Les chiffres mettront sans doute un peu plus de temps à paraître et on devrait être fixés début janvier sur l’état du eCommerce en France face à la crise financière. Mais quoi qu’il en soit, il n’y a aucune raison que dans la conjoncture actuelle le marché français fasse exception. Il convient de s’attendre à une baisse significative des chiffres du eCommerce dans l’hexagone pour Noël 2008. La crise est bien là.

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SEO Camp’us à l’Usine les 4 et 5 février 2009

29/12/2008

Logo SEOCampL’association SEO Camp, formée en 2008 par plusieurs professionnels français du référencement naturel et du marketing en ligne lance son premier grand évènement en ce début d’année 2009 : SEO Camp’us 2009.

Prévu sur deux jours, ce premier salon 100% français du référencement propose un programme assez impressionnant de conférences et de tables-rondes dédiées aux métiers du Search Marketing et du Référencement Naturel. Deux axes principaux sortent avant tout du programme : un apprentissage et un rappel des bases du référencement, ainsi qu’un focus sur les futurs développements du métier de référenceur sur l’année 2009. A suivre avec une attention toute particulière, les conférences et tables-rondes suivantes :

  • Comment devient on référenceur en 2009
  • Le SEO comme solution face à la crise ?
  • Web Analytics
  • Sémantique et logique statistique
  • Optimiser ses campagnes d’achats de mots-clés
  • L’avenir des moteurs de recherche, les moteurs de recherche de l’avenir

A noter également la présence au sein du salon d’une Clinique SEO, destinée à ausculter en direct les sites des participants. Une initiative qui rappellera à certains les analyses en direct mises en place par 1ère Position sur différents salons.

SEO Camp’us se teindra les 4 et 5 février 2009 à l’Usine – La Plaine Saint-Denis, à côté du Stade de France. Une inscription préalable est demandée pour participer à ces deux jours de conférence et de table ronde.

En savoir plus sur SEO Camp’us : http://www.amiando.com/SEOCampus2009.html

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