Archives pour 04/2009

Comment Twitter influence jusqu’au design des sites Web…

09/04/2009

Follow me on TwitterSi une chose est bel et bien certaine à propos de Twitter, c’est qu’il s’agit toujours du réseau star du moment. Avec une croissance de près de 1000% au Royaume-Uni en 2008 (source HitWise), Twitter est aujourd’hui un réseau incontournable pour la majorité des utilisateurs du Web, et à plus forte raison pour tout acteur du marketing en ligne. Mais surtout, Twitter est en train de modifier durablement notre façon de communiquer sur le Web, et indirectement le travail même des graphistes ou des intégrateurs dans les tâches de création de sites Web…

L’interface de Twitter est des plus simples : une file de statuts textuels. Comme pour Google, la simplicité de l’affichage sert la simplicité du message : Twitter entend concentrer l’information sur des faits brefs, venant de sources identifiées comme « amies », sur un ton le moins institutionnel possible. La diversité des sources et la présentation rendent l’interface de Twitter, au delà de son principe, très friendly et détachée. On est effectivement très loin ici d’un format de communication institutionnel :

Twitter

En observant les dernières évolutions de l’interface de Yahoo!, on ne peut qu’être marqué par la navigation historique d’un Yahoo! TV. Contrairement à tous les préceptes de l’ergonomie, chaque article du portail d’actualité est accompagné d’une navigation historique en bas de page présentant les actualités précédentes à l’aide de liens oranges d’une taille plus grande que la police même de l’article principal. Le résultat visuel est saisissant :

Navigation historique de Yahoo! TV

Trois informations sont affichées dans ces liens : un titre d’actualité très court, une date de publication et une source placée en crochets. Trois données classiques, mais dont la présentation fait étrangement penser à la mise en page de Twitter. Le ressenti de cette navigation est assez clair, et finalement très adapté à l’actualité People diffusée sur Yahoo! TV : les nouvelles diffusées sur le portail le sont de façon informelle, et surtout quasiment en temps réel.

Le fait que la navigation laisse plus l’impression d’un flux de données (jusque dans le vocabulaire) que d’une réelle exploitation d’une base de contenu, contribue quelque part à son ciblage. On est encore une fois dans l’informel, dans l’information ou le lien fun donné par des amis. Ce qui incite d’autant plus à consulter celui-ci, dont la promesse insidieuse est une lecture brève. L’influence de Twitter sur ce type de navigation est plus que certain et correspond à une stratégie très claire : faire passer une information institutionnalisée (au sens, produit par un organisme professionnel sans lien avec l’internaute) pour une action sociale, et favoriser, d’instinct, la consultation des articles liés. En modifiant les habitudes de navigation, Twitter modifie forcément la façon de voir et de concevoir le Web. Jusqu’où ?

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Namechk : êtes-vous disponible sur les réseaux sociaux

08/04/2009

Namechk

Petit site assez utile, déniché grâce à la veille très active de Presse-Citron : namechk permet, en un clin d’oeil, de savoir si son pseudonyme est déjà utilisé sur 72 médias sociaux différents, et de prendre les mesures qui s’imposent pour éviter un éventuel cybersquatting. Un outil assez utile et surtout très visuel.

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eTourisme : Google est en train de gagner la bataille du mobile

08/04/2009

Alors que Google Maps est passé devant son concurrent MapQuest en février aux Etats-Unis, et s’installe doucement comme le leader de la recherche géographique sur le Web, le moteur américain vient également de faire un pas décisif sur le marché du mobile : une ébauche de guide touristique sur l’application Google Earth de l’iPhone.

Google Earth était l’une des applications les plus attendues sur le terminal mobile d’Apple. Sortie en octobre 2008, elle permet une navigation géographique complète et l’accès aux mêmes médias que la version PC ou Mac : photos avec Panoramio, vidéos avec YouTube, articles issus de la Wikipedia… C’est déjà beaucoup, mais depuis le début du mois, l’application va plus loin que ces quelques informations éparses. Un nouveau layer, bâptisé Places, permet d’accèder en un seul clic à une information complète sur une localité :

Google Earth "Places" layer for iPhone

Le layer en question contient aujourd’hui uniquement des informations de type photographique, vidéo ou encyclopédique, mais il s’agit là de la première tentative de recherche transversale appliquée à Google Earth et disponible sur téléphone mobile. On peut facilement imaginer que les équipes de Google Earth enrichissent ensuite Places avec les informations issues de Google Local Business Center ou directement de la recherche Web (comme Google Maps le fait aujourd’hui). On obtiendrait alors un outil nomade de recherche dédié à la fois au tourisme et aux services, et qui n’a pas réellement d’équivalent aujourd’hui. C’est à mon sens un pas décisif dans le domaine du eTourisme que vient de faire Google avec Places.

A noter par la même occasion que l’iPhone 3G est disponible aujourd’hui sur les abonnements SFR en France.

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Géolocalisation : Google affiche les résultats près de chez vous !

07/04/2009

Les équipes de Google l’annonçaient hier sur le blog officiel du moteur : les possibilités en matière de géolocalisation ont été poussées un peu plus loin dans les dernières versions de la recherche universelle.
Google n’affichait jusqu’ici des résultats cartographiques, issus de Google Maps, que lorsque la requête effectuée comprenait explicitement un nom de ville. Depuis hier, les cartes sont également affichées sur des requêtes génériques, sans pour autant qu’une localisation ne soit précisée dans celles-ci. Ainsi, une requête sur le mot Restaurant effectuée depuis les bureaux européens de Google à Zurich fournira naturellement un bloc de 10 adresses situées à proximité :

Google Maps 10 box

De l’aveu même des équipes de Google sur Search Engine Land, Google se base sur deux critères pour afficher ce résultat :

  • Les informations géographiques sont déduites de l’adresse IP de l’internaute effectuant la requête ;
  • Le choix d’afficher ou non un résultat cartographique est lui déduit de la popularité de la requête et de son « potentiel géographique« . En fonction de l’adéquation de la requête avec les données géolocalisée, Google affichera un bloc de 10 ou 3, voire d’un seul lien dans les résultats.  A noter que ce bloc n’est pas forcément localisé en tête des résultats comme c’est le cas pour la recherche géographique pure. Google peut juger un résultat Web plus pertinent qu’une donnée Google Maps.

La fonctionnalité semble pour l’instant n’être accessible que sur le version US du moteur et uniquement pour les internautes dont l’IP de connexion est localisée au Etats-Unis. Pour les internautes des autres pays, c’est un formulaire de renseignement qui s’affiche pour les requêtes susceptibles de faire l’objet d’une réponse géographique :

Formulaire de géolocalisation de GoogleCe formulaire demande de préciser le code ZIP ou le nom d’une ville américaine afin de pouvoir cibler ensuite des résultats précis. Cette fonctionnalité devrait toutefois bientôt fonctionner sur la version française du moteur.

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La messagerie instantanée, première activité Internet en France

06/04/2009

C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude publiée par l’institut américain ComScore au sujet des activités des français sur Internet. L’étude en question dresse un portrait assez précis de l’internaute français moyen, sur un panel d’utilisateurs âgés de 15 ans et plus.

Tout d’abord, le temps passé en ligne. D’après ComScore, les français passent en moyenne 27 heures par mois sur Internet, soit une audience de 932 millions d’heures d’activité en ligne pour les quelques 35 millions d’internautes que compte l’hexagone. Les activités exercées pendant ces heures sont très diverses, mais les outils de communication ont clairement la préférence des Français. Plus de 14% du temps passé en ligne l’est sur messagerie instantanée, 8% est consacré au mail et près de 6% à l’utilisation des réseaux sociaux :

Les outils de recherche ne se voient eux gratifiés que de 2,4% du temps passé en ligne. Ce qui laisse penser que si le search marketing est un outil formidable, il n’est pas forcément le levier idéal pour toucher l’audience la plus vaste possible.

Autre information intéressante tirée de l’étude ComScore, Facebook fait désormais partie des 10 sites les plus populaires en France avec près de 39% de reach. Le réseau américain s’en tire avec une croissance d’audience de plus de 518% sur les 12 derniers mois. De quoi faire pas mal de jaloux sur le paysage Internet hexagonal.

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