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CESEO, la certification des SEO est-elle une bonne idée ?

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On m’accusera certainement d’alimenter une polémique stérile, et surement de n’être pas le mieux placé pour cela, mais j’aimerai ajouter un peu d’eau au moulin du débat sur la certification SEO de l’association SEO Camp et donner, comme tant d’autres, mon humble avis sur le sujet…

Pour ou contre ? On me posera forcement la question, alors autant y répondre dès les premières lignes de cet article : plutôt contre. C’est dit… Pour ceux qui veulent savoir pourquoi, la lecture de la suite de ce billet s’impose.

L’argument principal, je l’ai utilise sur Twitter il y a quelques jours : la peur de scléroser doucement une profession riche autour d’une certification, d’un diplôme… qui ne valide finalement que la bonne tenue lors d’un examen.

Je ne critique pas l’examen en soit, le contrôle des connaissances est indispensable, et l’ouverture aux autres métiers et secteurs nécessaires si l’on veut garder la fraicheur et la capacité d’adaptation qui font les qualités de la majorité des référenceurs aujourd’hui. Mais justement, un contrôle de connaissance ne valide pas et ne garantit pas cette capacité d’adaptation. J’estime, à titre tout personnel, que la principale qualité à attendre d’un référenceur aujourd’hui n’est pas une connaissance empirique des leviers et moyens d’action, mais une adaptabilité aux structures et problématiques qui l’entourent : structure hiérarchique de l’entreprise, architecture technique d’un site, environnement concurrentiel d’un marché, typologie de clientèle et de comportement d’un secteur…

La capacité d’un individu à s’adapter aux problématiques et aux contacts rencontrés ne peut malheureusement s’apprendre, et encore moins se valider.

Mais ce qui m’inquiète encore plus c’est la portée éventuelle de cette certification dans le monde de l’entreprise, et cette volonté clairement affichée de lui donner une valeur légale. De voir finalement des talents refoulés sur la foi d’une certification. La communauté SEO francophone est incroyablement riche aujourd’hui, et c’est avec un plaisir énorme que je découvre quotidiennement cette richesse via divers échanges lors de conférences ou sur les réseaux. Et à mon sens, elle est riche car elle est jeune et s’est formée seule aux problématiques de l’entreprise et des moteurs de recherche. Volontiers autodidacte, le référenceur d’aujourd’hui n’est que rarement issu d’un parcours étiqueté « web », « marketing » ou « e-Commerce », ce qui démontre finalement une nouvelle fois son ouverture d’esprit… Le SEO est pour moi avant tout un métier de passion et de curiosité. Cela n’empêche pas la connaissance et l’excellence, mais cela ne peut pas se certifier.

Faire reposer le métier de SEO sur un diplôme, c’est envoyer le mauvais message aux entreprises : légitimer sur un QCM des personnes qui n’ont peut-être pas les qualités humaines pour être d’excellents référenceurs, et refouler les esprits les plus adaptables et inventifs sous le prétexte d’un manque de connaissances théoriques… Une opinion tranchée, mais assez extérieure je l’avoue, puisque je n’ai pas pris part à la construction de la CESEO.

La certification est une bonne chose quand elle qualifie l’usage d’un outil (plateforme statistique ou publicitaire, pour parler des domaines proches du SEO), mais elle répond à mon avis au mal français du « tout diplôme » quand elle veut encadrer une profession riche et jeune comme le référencement naturel… Mais bien entendu, on peut en discuter en commentaire ;-)

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Référencement

  1. 21/06/2010 à 14:06 | #1

    Bonjour,

    Peux-tu apporter des précisions quant à la volonté des responsables du SEO Camp de donner une valeur légale au CESEO ?

    En ce qui concerne la formation des référenceurs, la tendance va changer inexorablement : les autodidactes seront de moins en moins nombreux. C’est peut-être dommage mais c’est l’évolution naturelle d’un secteur d’activité qui gagne en maturité.

    Pour finir, je suis totalement d’accord avec ton dernier paragraphe.

    Marc.

  2. 21/06/2010 à 14:44 | #2

    Je suis d’accord avec ton point de vue sur le fait que le SEO est multiforme et que beaucoup de profils différents le pratique.
    Le CESEO pour moi a l’avantage de valider des compétences métier de base. C’est un peu comme le permis de conduire : un fois en poche, on n’est pas un pilote, on a juste « le droit » de conduire une voiture.
    Les annonceurs ont vraiment besoin de « référents » pour leur recrutement, c’est à dire des critères objectifs et discriminant pour trier les CV. LE CESEO ne sera pas suffisant pour tamponner quelqu’un « Référenceur ». Il aura en revanche l’intérêt de le tamponner « connaissances métier OK en SEO ».

  3. 21/06/2010 à 15:25 | #3

    Oups je recommence, erreur dans une touche …

    Très bel article, une approche assez déroutante cependant. Mais ceci n’engage que moi.
    Cet article peut parfaitement être repris pour n’importe quel diplôme ou certification, sans en changer la moindre ligne. Alors mettons à la poubelle, bts, licence, master et doctorat et toutes les certifications qualifiantes car en effet, aucune ne répond à tes interrogations :

    - un contrôle de connaissance ne valide pas et ne garantit pas cette capacité d’adaptation : le jour où un bts ou licence, ou master ou doctorat arrivera à faire ça n’est pas encore arrivé.

    - une adaptabilité aux structures et problématiques qui l’entourent : idem.

    - La capacité d’un individu à s’adapter aux problématiques et aux contacts rencontrés ne peut malheureusement s’apprendre, … Pas tout à fait d’accord. Cela s’appelle l’expérience ! Et si, pour jouer sur les mots, cela ne s’apprend pas, cela s’acquiert !

    - … encore moins se valider. On est d’accord sur ce point. Ce n’est pas l’objectif de l’examen CESEO.

    - Mais ce qui m’inquiète encore plus c’est la portée éventuelle de cette certification dans le monde de l’entreprise, et cette volonté clairement affichée de lui donner une valeur légale. En quoi est ce que c’est plus inquiétant que d’avoir un bts, une licence, un master ou un doctorat ? Tu penses que beaucoup de recruteurs ne commencent pas par regarder les diplômes sur un CV avant toute autre chose ? Même si c’est malheureux c’est ainsi et ce n’est pas prêt de changer. Comment un référenceur autodidacte peut mettre sa candidature en avant face à un diplômé qui a autant d’expérience que lui ? Quelle sera la candidature privilégiée à ton avis ? Depuis l’apparition de la licence R&RW de Mulhouse, comment les référenceurs qui n’ont pas cette licence vont pouvoir se mettre plus en avant à expérience équivalente qu’un titulaire de la licence face à un recruteur ? Tous les référenceurs doivent donc passer cette licence ?

    - Faire reposer le métier de SEO sur un diplôme, c’est envoyer le mauvais message aux entreprises : légitimer sur un QCM des personnes qui n’ont peut-être pas les qualités humaines pour être d’excellents référenceurs, et refouler les esprits les plus adaptables et inventifs sous le prétexte d’un manque de connaissances théoriques… Faux ! L’examen CESEO compte à 50% de théorie (QCM) et à 50% de pratique (mise en situation réelle). Peu d’examen peuvent en dire autant. Jusqu’à preuve du contraire, quasiment tous les métiers repose sur des diplômes, généralistes ou spécifiques. Ils sont même souvent obligatoires pour exercer dans de nombreuses professions. Cela ne garantit pas plus qu’on a en face de nous une personne « réactive », « inventive » ou autre, loin de là !

    - elle répond à mon avis au mal français du « tout diplôme » quand elle veut encadrer une profession riche et jeune comme le référencement naturel. Loin de là. Je t’invite à relire avec soin les objectifs recherchés par SEO Camp au travers de la CESEO. Tu as visiblement sauté quelques paragraphes.

    Ta position que tu annonces très tranchée l’est sans aucun doute et elle peut s’appliquer à tous les diplômes existants.
    Alors on jette tout ?

    Je tiens à préciser que la CESEO ne donne ni classement, ni résultats chiffrés, ni les noms des personnes inscrites ayant échoué à l’examen. Pourquoi ? Tout simplement nous ne souhaitons pas qu’un « classement » entre les référenceurs puisse être fait. L’examen on l’a ou on ne l’a pas, rien de plus, pas de mention ici. Personne n’est obligé de le passer, personne n’a à lui donner plus de valeur qu’il en a et qu’il en mérite. Mais il existe et offre la possibilité à chacun de s’évaluer, rien de plus.
    Pas encore inscrit ? si tu le passais tu pourrais, il me semble, ensuite très facilement donner un avis circonstancié sur la question.

  4. 21/06/2010 à 15:35 | #4

    Salut François,

    « une valeur légale » que veux-tu dire?

    Pour le reste, il me semble que ton inquiétude n’est pas fondée.

    Il y a 2 objectifs principaux pour cette certification :
    1- de valider les compétences de ceux qui ont du mal à les faire valoir
    2- d’aider les entreprises à orienter leur recrutement, notamment, quand elles n’ont pas les compétences pour reconnaitre un référenceur (aujourd’hui tous les webmasters/développeur se disent référenceurs)

    Pour le savoir-être ou la capacité d’adaptation, c’est à définir au moment du recrutement, chacun aura ses propres besoins, profil technique, éditorial, commercial… CESEO sera évidemment à compléter par rapport à un CV et une expérience précédente. CESEO avec 5 ans d’expériences, ce n’a pas la même valeur que CESEO sortie d’études. Comme d’ailleurs une certification Adwords n’a pas la même valeur si elle est portée par un étudiant sortie d’un BTS marketing ou d’un ingénieur informatique avec 5 ans d’expérience ;)

    La certification n’est pas miraculeuse, elle permet de valider les connaissances minimums à un moment donné (techniques, éditorial, marketing…), d’ailleurs, nous avons prévus de la millésimer.

    Pour ton inquiétude de « refouler les esprits les plus adaptables et inventifs sous le prétexte d’un manque de connaissances théoriques », j’aurai tendance à dire que c’est le drame de tout examen.

    Et j’aimerai souligner que tu as ici un point de vue très « agence », pour laquelle l’adaptabilité est prioritaire. Mais c’est aussi parce que l’agence a en interne l’émulation et la formation suffisante. Ce n’est pas le cas de la PME qui cherchent LEUR UNIQUE référenceur, pour elle il doit être directement efficace, car ils seront en incapacité de lui fournir une formation interne.

    Je crois qu’il ne faut pas surestimer CESEO, il n’a pas pour objectif de certifier tous les référenceurs, il est juste là pour permettre d’éclaircir le secteur en terme de recrutement/d’emploi.

    C’est d’ailleurs une autre différence avec les certifications Adwords, ou autres, qui ont pour objectif de filtrer les prestations.

    Voilà mon point de vu, Patrick Ligeron, responsable CESEO, précisera peut-être certains points.

    NB : Ce n’est pas uniquement un QCM et qu’il y a un cas pratique SEO, qui permet de détecter le savoir concret.

  5. 21/06/2010 à 17:37 | #5

    mettons en place des diplômes pour tout ! on pourra gonfler les budgets tout en se justifiant…

  6. 22/06/2010 à 07:57 | #6

    Je me doutais bien que ce billet appellerait son lot de commentaires. Mes réponses arrivent groupées en fonction de mes connexions au Web…

    @Marc Girod
    Concernant la composante légale de la certification CESEO, je sais bien qu’elle n’est pas à l’ordre du jour actuellement, mais je me base sur l’interview de Patrick diffusée en fin de semaine dernière sur le site officiel de la CESEO :

    « Pour le moment, nous recherchons déjà la reconnaissance de la communauté du référencement. Celle-ci acquise, nous passerons à l’étape suivante qui sera effectivement la recherche d’une reconnaissance légale à la CESEO. N’oublions pas que la CESEO est encore jeune. »

    @Patrick
    Je reconnais avoir écrit un peu vite ce billet. Il est vrai que la certification CESEO telle qu’elle est définie aujourd’hui comporte une partie pratique et ne repose pas uniquement sur un QCM. Mea culpa. La mise en place d’une partie pratique, qui reflète au plus juste le véritable métier de SEO, est une très bonne idée et évite bien entendu de faire reposer la certification sur des bases théoriques pures. Mon raccourci sur ce point était maladroit et j’approuve totalement cette articulation en deux parties de l’examen.

    Passé ce point, on en vient quand même à mon discours de fond qui est la pertinence de cette certification sur le marché aujourd’hui. Je ne critique pas les réflexions qui ont mené à la création de cette certification, faire murir le marché du SEO dans sa globalité est un bon point. Je ne critique pas non plus l’institution du « diplôme » dans sa globalité, même si j’avoue volontiers être peu porté sur la chose…

    Mais la comparaison que tu fais entre la CESEO et la licence pro de Mulhouse (ou le permis de conduire pour parler du parallèle de Virginie) me semble légèrement biaisé. La licence, et les autres diplômes que tu cites ont ceci de commun aujourd’hui qu’ils valident l’acquisition d’un programme de formation précis et défini. Dans le cadre de la licence de Mulhouse, ce programme a été défini avec des professionnels de la profession et repose sur la définition de connaissances générales nécessaires à l’exercice du métier de SEO – et je pense qu’on s’entend tous ici pour dire que le programme de Mulhouse est un bon équilibre sur l’ensemble des sujets à maitriser pour entrer dans la carrière. Bien entendu, il n’est en aucun cas le gage d’une capacité d’adaptation aux problématiques clients ou à celles de l’entreprise… aucun diplôme ne certifie cela, je suis d’accord. On peut avoir tous les diplômes du monde est être incapable d’adapter ses idées en fonction des problématiques rencontrés…

    Le CESEO ne répond pas du tout, telle que je la comprends, à cette même problématique. Elle valide des acquis, qui semblent des acquis logiques dans le microcosme des référenceurs, mais ne valide pas une formation. La différence est de taille et il me semble extrêmement délicat de dissocier aujourd’hui formation et certification. Bizarrement, j’ai conscience que mon argument va à l’encontre de la richesse que je défend dans le métier de référenceur, et que légitimer la formation initiale (ou continue) revient à niveler les connaissances… mais c’est un nivellement initial. La certification, telle que je la comprends encore une fois, revient elle à estampiller de manière identique des profils très différents et à gommer ces différences sous une étiquette commune. Bien entendu, je caricature et une certification ou un diplôme n’est qu’une partie d’un CV…. mais je pense que nous connaissons tous les travers des recruteurs à d’abord regarder ces lignes sur un CV.

    Quant à la notion de classement entre les référenceurs, je n’ai jamais été jusque là dans mes réflexions. La notion de compétition n’a pas de sens ici.

    @alex de @seocamp
    La réponse de Patrick était déjà en modération, elle a donc été validée avant la tienne.
    Pour rebondir sur un point de ton commentaire toutefois, j’ai évidemment une vision très « agence » de cette certification, tu sais que c’est mon travers au vue de mes dernières intervention. Mais les agences (et les indépendants qui répondent à la même logique) sont également une composantes très importantes du paysage Search aujourd’hui en France.

  7. 22/06/2010 à 09:18 | #7

    @Francois: Ah ok, enfin légal, n’est pas un terme juste, l’idée c’est qu’elle soit à terme reconnu par l’état pour qu’elle puisse rentrer dans le cadre des formations professionnelles. Il faudra plusieurs années et c’est un processus lourd pour lequel l’intérêt apparaitra peut être limité, notamment du fait que le coût de CESEO est faible.

  8. Lagiirafe
    22/06/2010 à 10:11 | #8

    Mon humble contribution…
    Les objectifs du CESEO sont intéressants et peuvent aider dans une certaine mesure la « promotion » du métier.

    Cependant, je pense que son élaboration s’est faite sans concertation… Au mieux quelques respectables et éminents référenceurs que je respecte… Mais aucune concertation, discussion, interrogation avec les 99,9% de référenceurs, consultants, responsables SEO qui oeuvrent chaque jours avec des sites tous aussi différents les uns que les autres, des problématiques également différentes, etc…

    La question serait de se dire : y a t-il un socle commun entre un référenceur dédié à un site de 10 millions de pages et un expert qui travaille sur 30 sites de PME ? Entre un indépendant « black hat » et un indépendant « white hat » ? Entre un référenceur pour sa pomme et un référenceur pour les autres ?

    Qu’y a t-il également de commun entre une start-up pure player de 15 personnes et un site e-commerce employant 100 personnes ? Dans la gestion de projet au quotidien ? Dans les objetifs ? etc…

    Essayer de trouver un socle commun à tout cela, oui, mais également de dégager des diversités, donc des spécialisations ou profils plus spécifiques est un point important ! Car il n’y a pas un type de référenceur, mais des types de référenceurs…

    Pour finir, et faire un tout petit retour d’expérience : Ecmascript ou actionscript ne me sont d’aucune utilité au quotidien… En revanche, la connaissance approfondie du shell, n’est pas un plus, c’est un pré-requis de mon métier au quotidien, donc à l’emploi.

    Je salue donc l’initiative, mais la trouve bien trop enfermante et insuffisamment inspirée par les divers profils qui font le SEO au quotidien. Peut-être que définir les compétences requises pour chaque profil permettrait de rendre le CESEO plus en phase avec la réalité.

    Il est difficile de trouver un socle commun, mais c’est en essayant de comprendre les différences qu’on élaborera au mieux ce fameux socle commun.

    Il s’agit de mon point de vue, vu de là où je suis :)

  9. 22/06/2010 à 12:33 | #9

    Excellent débat.

    Juste pour préciser un point sur lequel nous avons peu (mais quand même) communiqué sur la CESEO : nous sommes en train de voir les possibilités de mettre en place des formations professionnelles (sous différentes formes), dont l’un des objectifs (mais pas seulement) sera de préparer à l’examen CESEO.
    Le tout n’étant qu’a des étapes préliminaires, j’en convient, cela ne sera pas pour demain. A suivre…

  10. 22/06/2010 à 12:49 | #10

    Mon humble avis sur la question :
    Dans le secteur, chacun est libre de faire comme il le souhaite. Que ça soit pour sortir une certification ou se lancer en autodidacte. Cela doit rester ainsi.
    Ce qu’il ne faudrait pas est d’imposer une formation pour pratiquer le référencement.
    Côté client, ça peut être utile de pouvoir jauger par rapport à un degré minimum de savoir faire qui correspond à une certification. Côté référenceur, certains y verront une légitimité, tandis que d’autres s’en passeront allégrement.

  11. 22/06/2010 à 19:24 | #11

    @LaurentB : je suis d’accord avec toi. Cependant, lorsqu’on voit qui décide des questions et surtout de certaines appellations très « personnalisées » pour certaines choses, le certificat CESEO montre ses limites.

    De mon côté, j’ai peu d’intérêt pour cet examen, surtout depuis que j’ai pu voir les questions de l’examen blanc. On en a déjà parlé ici : http://s.billard.free.fr/referencement/?2010/06/02/612-examen-blanc-ceseo-peut-mieux-faire

    Lorsque je lis des questions comme « ActionScript 3 est conforme à 100% avec la norme ECMA-262 ? », j’ai de sérieux doute sur l’intérêt de ce questionnaire.

    Ce que je veux dire, c’est qu’un bon référenceur n’est pas une bonne personne qui connaît toutes les normes et acronymes par coeur, ni quelqu’un qui connaît l’historique de Google. Un bon référenceur est un homme de terrain qui devra trouver des solutions à des problèmes concrets spécifiques à chaque site, dans le but de rendre visible un site pour les internautes qui proviennent des moteurs.

    Certes, des connaissances sont indispensables et on retrouvera un exemple de bonnes questions dans le formulaire Resoneo ou encore les interro de Séb pour ses élèves.

    Une petite métaphore pour la comparaison :) « Ce n’est pas parce que quelqu’un connaît par coeur toutes les fables de La Fontaine que ça fait de lui un bon poète ».

  12. 13/08/2010 à 00:14 | #12

    Je n’ai pas fait le test, mais je pense qu’ils ont réservé les vraies questions pour le vrai test, ceci dit je craignais que les test tomberait dans les travers de QCM académique, bref loin du schéma terre à terre qui correspond au métier de SEO.
    J’irais même un peu plus loin, je trouverait peu d’intérêt à répondre à une question :combien de caractères pour le titre. La question se poserait pour moi : pourquoi doit on limiter la longueur d’un titre, et là le raisonnement existe vraiment.
    Bon bonne chance quand même au CESEO tel que c’est parti.
    Je suis d’avis qu’il faut un certificat pour aider les recruteurs et les candidats à trouver un terrain d’entente. Mais c’est délicat, j’ia beau sortir que je sais utiliser Curl, on m’a opposé un manque d’expérience, comme quoi, travailler en agence ce n’est pas fait pour moi :)


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