Archives pour la catégorie ‘Google’

Google souhaite un bon anniversaire à Norman Rockwell

03/02/2010

Logo Google : Norman Rockwell

Né le 3 février 1894, Norman Rockwell est probablement le plus grand illustrateur américain du XXe siècle. On lui doit de nombreux dessins décrivant l’enfance et le quotidien des américains moyens, et notamment une longue série de couvertures du Saturday Evening Post. Un grand monsieur auquel Google rend hommage aujourd’hui. Et ça, ça fait très plaisir !

Plus d’information sur Norman Rockwell sur la Wikipedia anglaise.

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Google et la BNF, vers la fin de l’hypocrisie ?

27/08/2009

BNF - Bibliothèque François MitterandC’est sans doute l’une des nouvelles qui a fait le plus parler le petit monde du Web francophone la semaine dernière. La Bibliothèque Nationale de France serait prête à confier la numérisation d’une partie de son fonds à Google (d’après un article de la Tribune daté du 19 août 2009), et donc à rendre celui-ci disponible via la plateforme Google Books. Traité comme un scoop par la majorité des médias en ligne, l’actualité en question semble surtout mettre fin a quelques années d’hypocrisie sur le sujet…

Sérieusement, peut-on réellement envisager qu’un acteur culturel aussi important que la BNF (dont on ne peut nier la richesse du fonds ni l’influence dans les domaines culturels) boude sur une simple question de principe un acteur Web majeur comme Google ? Arrivé à un certain niveau d’importance, d’influence et surtout d’affaires, les discussions se font en dépit des idées, des dogmes et des vues politiques. La fusion Adobe-Macromedia en 2005 ou les discussions incessantes entre Microsoft et Yahoo! en sont dans une certaine mesure la preuve. Deux géants dont les opinions divergent bien sont obligés de discuter ensemble, surtout dans le logique de globalisation d’Internet.

Globalisation ? C’est justement ce mot qu’a utilisé le Ministre de la Culture Fréderic Mitterrand quand il a été questionné sur le sujet. La visibilité en ligne du fonds de la BNF ne peut passer que par une politique globale, terme dans lequel il faut peut-être comprendre le biais d’un outil existant et américain, tant les crédits nécessaires au chantier sont importants. Deux solutions alors : Google Books ou la toute récente association Microsoft/Yahoo!/Amazon. Sachant que les principales objections de la France sur le sujet portent sur l’exploitation commerciale des données, fera-t-on plus confiance a Google ou a Amazon ? De mon point de vue, j’avoue que la question se pose à peine.

Et même si la France défend toujours avec acharnement son « exception » culturelle, peut elle réellement se permettre de dédaigner un outil qui a déjà séduit un grand nombre des bibliothèques mondiales (et non des moindres, comme la Bodleian Library d’Oxford ou celle de l’université d’Harvard) ? Hors les questions budgétaires qui se font d’autant plus pressantes en période de crise, la BNF ne peut apparaître sur Internet avec une plateforme totalement indépendante. Elle devrait alors rallier d’autres acteurs culturels, en France et a l’étranger, pour simplement exister face a un Google. En France, la chose est encore jouable, même si certaines collectivités (la Bibliothèque Municipale de Lyon notamment) ont déjà clairement fait le choix de Google. Mais à l’étranger, les acteurs majeurs capables de promouvoir une plateforme indépendante (commercialement s’entend) se font rares et seront peut-être difficiles à démarcher et a convaincre. A moins que l’expérience Europeana ne puisse gagner en popularité ?

Quel choix alors pour la BNF ? Un mariage de raison avec Google, sur des bases qui sont sans aucun doute négociées depuis quelques mois dans les hautes sphères. En affaires, les mariages de raisons sont souvent bien plus solides que les liaisons passionnées.

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Communiquer sur les logos de Google reste un très bon plan !

26/08/2009

Beaucoup d’experts en marketing en ligne me rejoindront sur ce point, le plus difficile n’est pas aujourd’hui d’amener du trafic sur un site, mais plutôt d’y amener un trafic véritablement qualifié… Là est réellement tout le défi. Un travail qui demande à la fois quelques compétences techniques, une bonne connaissance de ses cibles, etc.

Pour l’acquisition de trafic pur, sans se soucier des taux de rebonds ou des conversions, quelques astuces existent. Communiquer sur les logos personnalisés publiés par Google reste toujours un bon plan, comme le prouve le trafic de Search Engine Feng Shui suite à la mise en avant du télescope de Galilée hier :

Trafic - Logo Google Galillée

Sympa non ?

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Google fête les 400 ans du téléscope de Galilée

25/08/2009

Google est encore cette année très productif en Doodle, ces logos personnalisés célébrant un grand homme ou un évènement particulier. Dernier en date, présent sur la majorité des versions du moteur ce 25 août, ce logo célébrant les 400 ans de l’invention de la lunette astronomique de Galilée :

Google fête les 400 ans du téléscope de GaliléeMis au point à partir de plusieurs lentilles, le téléscope de Galilée permettait d’observer l’espace, ou la Terre, avec un grossissement de 8 ou 9 fois. Présentée à la République de Venise en août 1609 (mais peut-être pas le 25), la lunette lui sera cédée pour ses applications militaires plus que pour l’observation scientifique. Et vaudra à Galilée, entre autres choses, une reconnaissance scientifique éternelle…

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Médias : comment réduire ses dépenses grâce à Google

14/04/2009

Alors que la crise financière frappe de plein fouet le secteur des médias, ces derniers semblent chercher tous les moyens possibles pour réaliser des économies. Et quel meilleur moyen de faire des économies que d’utiliser des outils ou des données gratuites, librement accessibles sur Internet ?

C’est ainsi que Google Maps et Google Earth sont en passe de devenir les outils phares des rédactions des plus grands journaux. Alors qu’il y a quelques années encore, la présentation d’un quelconque évènement international demandait l’intervention de graphistes, voire de bases cartographiques précises, la mise à disposition de données géographiques par le moteur californien résout bien des problèmes.

Ainsi, pour parler du tremblement de terre survenu il y a une semaine dans les Abruzzes (Italie), Le Figaro utilise une capture d’écran de Google Maps sur laquelle un marqueur permet de situer l’Aquila :

Presse : Le Figaro utilise Google MapsQue les rédactions Web utilisent des outils Internet pour gagner en réactivité, cela peut encore se défendre. Mais l’utilisation des données Google apparaît comme plus étonnante quand c’est le journal télévisé de France 2 qui fait appel aux images satellites issues de Google Earth pour illustrer un reportage sur les îles Galapagos. Si bien entendu l’utilisation d’un tel outil permet encore une fois de gagner du temps, il n’en reste pas moins réalisé au détriment d’une intervention humaine, qui pourrait au passage avoir une qualité de présentation bien supérieure.

Dans une logique purement économique, l’utilisation des données Google Earth se défend bien entendu parfaitement… Dans une logique de qualité, voire d’indépendance, de l’information, je me en revanche pose quelques questions. Une nouvelle preuve de la mainmise de Google sur le monde des médias, et de la dépendance de ceux-ci vis-à-vis du moteur californien ?

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eTourisme : Google est en train de gagner la bataille du mobile

08/04/2009

Alors que Google Maps est passé devant son concurrent MapQuest en février aux Etats-Unis, et s’installe doucement comme le leader de la recherche géographique sur le Web, le moteur américain vient également de faire un pas décisif sur le marché du mobile : une ébauche de guide touristique sur l’application Google Earth de l’iPhone.

Google Earth était l’une des applications les plus attendues sur le terminal mobile d’Apple. Sortie en octobre 2008, elle permet une navigation géographique complète et l’accès aux mêmes médias que la version PC ou Mac : photos avec Panoramio, vidéos avec YouTube, articles issus de la Wikipedia… C’est déjà beaucoup, mais depuis le début du mois, l’application va plus loin que ces quelques informations éparses. Un nouveau layer, bâptisé Places, permet d’accèder en un seul clic à une information complète sur une localité :

Google Earth "Places" layer for iPhone

Le layer en question contient aujourd’hui uniquement des informations de type photographique, vidéo ou encyclopédique, mais il s’agit là de la première tentative de recherche transversale appliquée à Google Earth et disponible sur téléphone mobile. On peut facilement imaginer que les équipes de Google Earth enrichissent ensuite Places avec les informations issues de Google Local Business Center ou directement de la recherche Web (comme Google Maps le fait aujourd’hui). On obtiendrait alors un outil nomade de recherche dédié à la fois au tourisme et aux services, et qui n’a pas réellement d’équivalent aujourd’hui. C’est à mon sens un pas décisif dans le domaine du eTourisme que vient de faire Google avec Places.

A noter par la même occasion que l’iPhone 3G est disponible aujourd’hui sur les abonnements SFR en France.

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Géolocalisation : Google affiche les résultats près de chez vous !

07/04/2009

Les équipes de Google l’annonçaient hier sur le blog officiel du moteur : les possibilités en matière de géolocalisation ont été poussées un peu plus loin dans les dernières versions de la recherche universelle.
Google n’affichait jusqu’ici des résultats cartographiques, issus de Google Maps, que lorsque la requête effectuée comprenait explicitement un nom de ville. Depuis hier, les cartes sont également affichées sur des requêtes génériques, sans pour autant qu’une localisation ne soit précisée dans celles-ci. Ainsi, une requête sur le mot Restaurant effectuée depuis les bureaux européens de Google à Zurich fournira naturellement un bloc de 10 adresses situées à proximité :

Google Maps 10 box

De l’aveu même des équipes de Google sur Search Engine Land, Google se base sur deux critères pour afficher ce résultat :

  • Les informations géographiques sont déduites de l’adresse IP de l’internaute effectuant la requête ;
  • Le choix d’afficher ou non un résultat cartographique est lui déduit de la popularité de la requête et de son « potentiel géographique« . En fonction de l’adéquation de la requête avec les données géolocalisée, Google affichera un bloc de 10 ou 3, voire d’un seul lien dans les résultats.  A noter que ce bloc n’est pas forcément localisé en tête des résultats comme c’est le cas pour la recherche géographique pure. Google peut juger un résultat Web plus pertinent qu’une donnée Google Maps.

La fonctionnalité semble pour l’instant n’être accessible que sur le version US du moteur et uniquement pour les internautes dont l’IP de connexion est localisée au Etats-Unis. Pour les internautes des autres pays, c’est un formulaire de renseignement qui s’affiche pour les requêtes susceptibles de faire l’objet d’une réponse géographique :

Formulaire de géolocalisation de GoogleCe formulaire demande de préciser le code ZIP ou le nom d’une ville américaine afin de pouvoir cibler ensuite des résultats précis. Cette fonctionnalité devrait toutefois bientôt fonctionner sur la version française du moteur.

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