Archives pour la catégorie ‘Référencement’

SEO : Et si on suivait réellement les directives de Google ?

16/10/2009

Le chevalier blanc du référencement !Attention tout d’abord, certains éléments de ce billet peuvent facilement être qualifiés de querelle d’experts… Voire de querelle byzantine, tant il s’agit de parler de la philosophie interne au métier. Mais le référencement est fait de ça également, et le sujet en intéressera peut-être plus d’un…

La question est apparue au cœur d’une discussion sur l’implémentation d’un nouvel outil technique sur le site d’un de mes clients. Un vieil argument que je n’avais pas entendu depuis longtemps est venu s’immiscer dans la conversation : suit-on avec cette nouvelle plateforme technique les dogmes et préceptes érigés par Google ou bascule-t-on du côté obscur. Et plus spécifiquement, suit-on la règle suivante :

Évitez les « astuces » destinées à améliorer le classement de votre site par les moteurs de recherche. Pour savoir si votre site Web respecte nos consignes, posez-vous simplement la question suivante : « Suis-je en mesure d’expliquer à un site Web concurrent quelles sont les solutions que j’ai adoptées pour améliorer mon site ? ». Vous pouvez également vous poser les questions suivantes : « Ces solutions sont-elles d’une aide quelconque pour les internautes ? » « Aurions-nous fait appel à ces techniques si les moteurs de recherche n’existaient pas ?

in Centre d’aide Webmasters de GoogleConseils aux webmasters

Sans revenir sur l’hypocrisie de Google, dont la moitié du discours revient à dire « faites comme si je n’existai pas«  et l’autre moitié à rendre disponible une plateforme comme Webmaster Tools et à y sélectionner soigneusement les informations diffusées, je me demande à quoi ressemblerait le travail d’un référenceur s’il suivait réellement ce précepte à la lettre ? Et surtout quelles seraient les tâches sur lesquelles il pourrait économiser une partie de son temps de travail. Voyons ça…

  • Les balises META : Le plus évident, puisque les balises META sont dans l’arsenal du référenceur depuis une dizaine d’années maintenant… Même si ces balises peuvent servir de base certains moteurs sémantiques internes, leur usage s’est avant tout répandu grâce à l’interprétation qui en a été faite par Google et ses consorts. Les moteurs internes ne sont pas présents aujourd’hui sur la majorité des sites, et utilisent souvent des méthodes de qualification des contenus tout autres. Typiquement le genre de recommandations qui n’est faite qu’à l’usage des moteurs
  • Les hiérarchies d’en-tête H1/H2 : La notion de balises d’en-tête et de hiérarchie de l’information sur une page Web existait bien entendu avant les moteurs de recherche. C’est là un principe de base de la présentation des documents, telle que voulue par les inventeurs du Web en 1989. Mais l’exploitation concrète de cette donnée, quelle est-elle aujourd’hui ? Si ce n’était la mise en avant de certains contenus pour les moteurs, gageons que l’utilisation faite des balises <Hx> serait sensiblement différente. Est-il raisonnable, dans un but unique d’accessibilité, de présenter le chapeau complet d’un article dans une balise H2 ? J’en doute… Si les moteurs de recherche n’existaient pas, l’usage des balises d’en-tête serait sans doute moins répandu, et serait en tout cas tout autre…
  • la réécriture d’Url : Pourquoi aujourd’hui s’acharner à mettre en place des URL réécrites sur la majorité des sites, et s’assurer de la présence de mots clés explicites dans les adresses des pages internes d’un site ? Certainement pas pour l’internaute, pour qui la navigation de liens en liens devrait rendre la notion d’URL (en dehors des noms de domaine) totalement transparente. Un utilisateur, quel qu’il soit, ne retiendra jamais l’adresse entière d’un article ou d’une rubrique même si celle-ci est composée des meilleurs mots-clés du monde. Il utilisera plutôt des solutions de bookmark qui rendent une fois de plus la notion d’URL absconse. Alors, pourquoi réécrire des adresses si ce n’est pour apparaître, ou présenter, mieux dans les pages de résultats des moteurs ?
  • Les sitemaps XML : le point le plus évident, et qu’il est le moins nécessaire d’argumenter. La notion de plan de site XML a été inventée par Google lui-même. S’il faut faire abstraction des moteurs de recherche, il est évident qu’il faut également faire abstraction de leurs inventions !
  • La soumission des sites dans les annuaires : si les annuaires peuvent aujourd’hui constituer une bonne source de visibilité, ils ne représentent pas dans le paysage actuel une source importante de trafic. Les campagnes de Net Linking qui restent aujourd’hui une occupation de choix pour les référenceurs, sont le plus souvent faites dans un objectif de popularité, plus que dans un but réel d’acquisition d’audience. Car pour le gain de visiteurs réel d’une campagne de liens (entendre par là les visites directes), quel site peut aujourd’hui se permettre l’investissement en temps/homme qu’elle sous-tend ? En matière de ROI direct, le Net Linking est souvent l’un des leviers les moins efficaces qu’il soit pour une majorité de sites. L’absence de moteurs de recherche aurait sans doute fortement ralenti cette pratique…

On objectera sur ce dernier point que l’absence de moteurs de recherche sur le Web laisserait sans doute la part belle aux annuaires (comme celui historique de Yahoo!) sur la toile. C’est sans doute vrai, mais n’est-ce pas quelque part déplacer simplement le problème et transformer un métier de SEO en un métier de Directory Optimisation ?

Je ne parle là que des tâches qui disparaitraient sans doute si les moteurs de recherche n’existaient pas… et qui constituent tout de même le cœur du travail d’un responsable de référencement.
D’autres recommandations se verraient sans doute fortement modifiées sans pour autant être abandonnées. Ainsi, les pratiques d’écriture des balises Title seraient sans aucun doute si l’on ne suivait que les recommandations d’utilisabilité de Jacob Nielsen, et non plus le taux de clic sur les résultats des moteurs. L’application de certains standards de développement, et d’accessibilité, serait également revue à la baisse tant ces préoccupations sont au cœur des décisions stratégiques des entreprises aujourd’hui.

A la réflexion, le métier de référenceur repose en fait sur une double hypocrisie. Celle des moteurs qui fournissent des outils dédiés SEO tout en condamnant à demi-mots cette pratique :

Même si certains SEO peuvent offrir des services utiles à leurs clients, un certain nombre de SEO peu scrupuleux ont donné mauvaise réputation à cette spécialité en se livrant à des actions marketing agressives et en tentant de manipuler les résultats des moteurs de recherche de façon abusive…

in Centre d’Aide Webmasters GoogleOptimisation pour les moteurs de recherche (SEO)

et celle des référenceurs eux-mêmes qui optimisent les sites tout en se targuant de ne pas faire cela uniquement pour les moteurs. S’ajoutent à cela de multiples niveaux de lecture et d’interprétation des règles édictées qui font que chacun peut se faire, finalement, le chevalier blanc de l’éthique du référencement. Seuls les référenceurs « black hat » assument finalement cette hypocrisie aujourd’hui… Les autres, moi y compris, naviguant dans un mélange de bonnes pratiques, d’arguments commerciaux, d’obligation de résultats et d’expérimentation plus ou moins innocente.

Question finale : si les moteurs de recherche n’existaient pas, aurais-je proposé la solution technique que j’ai défendue hier ? Pour être honnête, sans doute pas... Et je n’aurai certainement pas cette argumentation aujourd’hui sur ce blog.

Je me demande bien à quoi je passerai mes journées…

Conseils aux webmasters

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Quel referencement pour les collectivites locales ?

08/09/2009

Panneaux indicateurs

A première vue, on pourrait croire que certains acteurs du Web n’ont pas besoin de référencement naturel, et encore moins de liens sponsorisés. C’est par exemple le cas des collectivités locales, mairies, communautés de communes et d’agglomération, dont la communication semble se faire parfois autour d’une simple dénomination. Ainsi, apparaître sur le nom de sa ville (Louviers ou Lagny-sur-Marne…) ou sur celui de son regroupement (Portes de l’Eure ou Marne et Gondoire) suffit largement aux yeux de biens des décideurs. Mais c’est réduire un peu rapidement la notion de service et les possibilités affinitaires du Web.

En dehors de sa marque, quelles sont alors possibilités de ciblage pour une collectivité locale ? Deux au moins sont évidentes. Tout d’abord, l’information relative aux services de la collectivité (démarches administratives, horaires des permanences, voire calendrier de ramassage des déchets encombrants…) Ces informations constituent aujourd’hui le cœur de nombreux sites municipaux de taille moyenne ou modeste, mais restent assez souvent peu accessibles aux internautes. Les raisons en sont diverses et vont du manque de moyens à l’absence de connaissance des règles d’ergonomie et d’accessibilité. Si ce type d’information, basique, est déjà difficile à trouver sur un site, on imagine avec peine son accessibilité via Google.
Sur ces informations précises, et surtout géolocalisées, il serait pourtant facile d’envisager un positionnement prioritaire des sites locaux. C’est le plus souvent l’affaire de quelques questions d’architecture et de la mise en avant de pages dédiées. Le service rendu aux internautes, et l’image de la commune sur Internet s’en sortirait fortement grandie. Sur le long terme, on peut aller jusqu’à imaginer une exploitation des micro formats par Google pour afficher directement en page de résultat ces informations. Le plus pour les internautes serait indéniable et Google marquerait encore le pas sur le marché de la recherche locale.

Deuxième secteur sur lequel le positionnement local prend tout son sens, le tourisme et surtout le petit patrimoine. L’apparition de sites simples, exploitant les bases de données patrimoniales comme Topic-Topos l’ont prouvé, il existe sur Internet un intérêt croissant pour la connaissance du patrimoine local et de son histoire. Et plus encore que les Comités Départementaux ou les Offices de tourisme, ce sont les communautés de communes et les villes mêmes qui peuvent profiter de cette audience. En combinant les connaissances locales et la puissance d’une marque territoriale, les collectivités locales ont toute la légitimité pour répondre avec le plus de pertinence aux interrogations des internautes. Là aussi, en améliorant à la fois leur image et la qualité de service qu’ils rendent aux public…

Reste la question cruciale quand on parle des collectivités locales : quel budget ? Si on ne parle que des deux ciblages définis ici, l’investissement est souvent minime pour un site déjà installé. L’information pure à fournir aux internautes est déjà présente sur de nombreux sites, ou ad minima disponible auprès des municipalités. Reste la volonté et la compétence pour mettre en avant celle-ci… on parlerait alors d’une prestation de conseil pur, qui ne se chiffre qu’à quelques jours d’intervention sur un site… Un chantier qui ne devrait finalement pas amputer de beaucoup le budget des communes moyennes. Pour un service maximum rendu aux internautes !

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Quelques plateformes pour diffuser ses communiqués de presse

31/08/2009

JournauxUne stratégie de génération de trafic gagnante ne peut plus aujourd’hui se passer de la diffusion de communiqués de presse en ligne. Les communiqués permettent à la fois de gagner de la visibilité – s’ils sont bien repris différentes plateformes – et des liens entrants. Une source Net Linking assez facile à contrôler, pour peu que l’on utilise les bonnes plateformes.

C’est justement le but de ce billet : identifier quelques-unes des principales plateformes de diffusion de communiqués de presse permettant la construction d’une communication en ligne solide et efficace. Gratuites ou payantes, elles permettent en général de catégoriser ses annonces afin de cibler un public précis. Et voici quelques unes :

A noter que certains services régionaux, entièrement gratuits, existent également. Ils vous permettent de diffuser vos informations sur une zone géographique restreinte :

Bien entendu, cette liste est loin d’être exhaustive, et ne prétend même pas à l’exhaustivité. Toutefois, si vous connaissez ou avez testé d’autres plateformes, n’hésitez pas à poster leurs adresses en commentaire !

http://www.savoie-communiques.com

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Quatre formations Ranking Metrics à Paris en juin

14/04/2009

Ranking MetricsComme tous les trimestres, la société Ranking Metrics assurera une session de formation aux métiers du référencement naturel à Paris, du 2 au 5 juin 2009.

Cette session abordera la quasi-totalité des sujets liés au référencement actuellement avec une suite de quatre modules, dont deux inédits en 2009 :

  1. Notions essentielles, techniques d’optimisation, méthodologie
  2. Ecrire pour le web et le référencement
  3. Recherche universelle (Google Maps, News, Images) et les outils indispensables pour le référencement
  4. URL Rewriting, netlinking, blogs

A noter que deux autres sessions, moins complètes toutefois, sont prévues pour le printemps à Marseille et Lyon. Plus d’information sur le site de Ranking Metrics.

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« Bien rédiger pour le Web », en librairie en mai

10/04/2009

Bien rédiger pour le Web et améliorer son référencement naturelEcrit par Isabelle Canivet, responsable du site Action-Rédaction, et préfacé par Sébastien Billard, qu’on ne présente plus, « Bien rédiger pour le Web et améliorer son référencement naturel » est un livre de plus de 400 pages de théorie et d’exemples illustrés sur la rédaction web et le référencement naturel.

Première somme francophone sur le sujet, l’ouvrage sera disponible dans le courant du mois de mai aux Editions Eyrolles. Il est d’ores et déjà possible de le précommander sur Amazon France.

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Un tiers des requêtes contiennent plus de 3 mots-clés

25/03/2009

La quantité d’information disponible sur Internet étant en croissance permanente, il apparaît aujourd’hui crucial d’être plus précis dans ses requêtes sur les moteurs de recherche. C’est en tout cas ce que semble révéler une étude signée HitWise USA et datée du 10 mars dernier.

Cette étude montre encore une fois que la longueur moyenne des requêtes est toujours en augmentation sur l’année 2009 et que les formulations de recherche comprenant quatre mots et plus ne sont plus si rares que cela :

Si les requêtes composées de 3 mots et moins constituent toujours près des deux-tiers des recherches faites sur le Web, ce sont également les seuls types de requêtes dont la part d’utilisation est en baisse sur les 12 derniers mois. Une baisse pas toujours flagrante, mais une baisse réelle qui montre bien l’évolution de la recherche d’information.
Et si près de 15% des demandes sur les moteurs utilisent désormais des expressions de 4 mots, on sera encore plus étonné par la part grandissante dans requêtes composée de 8 mots et plus : 3,47%, en augmentation de près de 20% sur l’année 2008.

Il semble donc de plus en plus pertinent de vouloir baser sa stratégie de référencement naturel, voire même d’achat de mots-clés, sur des expressions longues, dans la mesure où celles-ci sont appelées à non seulement devenir plus populaires, mais à fournir une information plus qualifiée aux internautes… et par conséquent à offrir les meilleurs taux de conversion et de satisfaction en cas de réelle pertinence.

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Sans vision stratégique, le référencement naturel n’est plus rien

10/02/2009

Jeu de GoOn le sait depuis l’apparition de la discipline à la fin des années 1990, le référencement naturel est par essence même un métier en mutation permanente. D’un simple travail de mise en avant de certains mots-clés dans des balises dédiées, il a largement évolué pour englober aujourd’hui une dimension non seulement technique (le point de vue des moteurs sur l’architecture d’un site), une dimension sémantique (ce travail indispensable sur les mots clés), mais également une dimension média grâce aux évolutions de la recherche universelle depuis 2007. Cette pluralité du travail de référenceur est aujourd’hui l’un des aspects les plus intéressants de ce métier. Elle oblige non seulement à s’intéresser à une multitude de techniques et de domaines de compétence, mais également à rester curieux et en veille permanente face aux nouvelles technologies, aux nouvelles offres et aux nouveaux moyens de diffusion disponibles sur la Toile.

Il y a pourtant une chose qui n’a pas changé depuis la création du métier de référenceur, c’est son but. En quoi consiste aujourd’hui le référencement naturel ? En l’optimisation d’un contenu pour les moteurs de recherche ? En l’acquisition de liens externes, fortement qualifiés, destinés à asseoir la popularité d’un site ? En la présentation d’un code propre et optimisé qui garantit la meilleure lisibilité possible pour les robots ? Rien de tout cela…

Le référencement naturel est aujourd’hui, tout comme les sont les liens sponsorisés, l’affiliation ou les jeux concours, un moyen marketing d’acquisition d’audience. Un moyen qui met en jeu plus qu’un budget et qui demande sans doutes quelques compétences poussées, mais il n’est rien d’autre au final qu’un des leviers de la panoplie du marketing Internet. Et il est important aujourd’hui, en période de crise, de revenir à cette information cruciale, centrale et fondamentale.
A l’heure où les portefeuilles des entreprises se referment doucement sur les budgets marketing – et même si Internet est encore relativement épargné – il apparaît important de remettre les pendules à l’heure sur le rôle du référencement naturel, et surtout sur ses notions stratégiques.

Comme tout levier marketing, le référencement naturel doit aujourd’hui dépendre d’une stratégie marketing. C’est-à-dire qu’il est moins important de savoir si telle page ou tel texte doit être optimisé, que de savoir pourquoi ils doivent être optimisés ! C’est-à-dire dans quel but pour le client.  Le travail du SEO doit dans ce sens répondre à une « vision » du site et de ses objectifs et défendre cette vision.
Les applications concrètes de cette vision dépendent directement de ce qu’on appelle les KPI (Key Performance Indicator), les données importantes du client en terme de trafic, de conversion, de ventes, etc. qui doivent toujours guider toute campagne de marketing ! Le référencement naturel ne faisant bien entendu pas exception à la règle. Ainsi, avant même de proposer à un site une amélioration de ses balises titres, il apparaît aujourd’hui important de savoir pourquoi et si ces recommandations servent bien une augmentation de la valeur du site. Que vise-t-on ? Un public généraliste ? Une niche ? Des acheteurs ? Des lecteurs ? Alors, l’optimisation d’un titre doit toujours servir cette visée, cet objectif… Comme une stratégie dirige une campagne militaire.

Pourquoi cette remise au point ? Parce qu’on a parfois l’impression, en lisant les blogs et autres sites spécialisés, parfois même au sein des agences, que les référenceurs s’enferment dans un micro-monde qui ne serait fait que de mots-clés et de code HTML. Si Science sans conscience n’est que ruine de l’âme (comme le disait Rabelais), un référencement naturel sans stratégie n’est qu’une perte d’argent.

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