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Retrouvez le top 5 des moteurs de recherche dans 25 pays !

17/08/2010

Top 5 search engines and market shares in 25 countries

La carte interactive des parts de marché des moteurs de recherche à travers le monde est une section très populaire de Search Engine Feng Shui depuis sa création. Elle prend désormais sa liberté et sera disponible en anglais, mise à jour régulièrement, sur son propre nom de domaine : http://www.search-engine-market-share.com. Un compte Twitter dédié (@se_marketshares) a également été créé pour suivre l’actualité des moteurs et les différentes mises à jour de la carte.

Pour chacun des 25 pays présentés, vous y trouverez sous forme graphique le top 5 des moteurs de recherche généralistes utilisés, suivant les dernières statistiques disponibles. Au programme, les pays suivants sont aujourd’hui consultables :

  • Allemagne
  • Australie
  • Brésil
  • Bulgarie
  • Canada
  • Corée-du-Sud
  • Espagne
  • Estonie
  • France
  • Hong-Kong
  • Hongrie
  • Italie
  • Japon
  • Lettonie
  • Lituanie
  • Nouvelle-Zélande
  • Pologne
  • République Tchèque
  • Royaume-Uni
  • Russie
  • Singapour
  • Slovaquie
  • Suisse
  • Ukraine
  • USA

Parts de Marché

Nouvelle-Zélande : les versions locales de Google et Yahoo! en force

01/07/2010

Second arrêt dans le tour du monde du marché de la recherche qui occupera Search Engine Feng Shui cet été : la Nouvelle-Zélande :

Nouvelle-Zélande, part de marché des moteurs de recherche

D’après des chiffres fournis cette fois par Hitwise NZ, le célèbre institut de mesure du Web, c’est également Google qui rassemble la majorité des recherches dans le pacifique sud. Preuve est que les deux premiers moteurs en termes de popularité y sont la version néo-zélandaise de Google (86% de l’audience), suivi du portail international du même moteur (6%). Suivent Bing et Yahoo! avec des audience à peu près similaires (légèrement plus de 2%).

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Google Search World Domination

25/06/2010

Google Search World Domination

A short infography showing where Google is dominating the Search market, and where it’s still beyond competitors. Click here or on the picture to enlarge.

Parts de Marché ,

Bulgarie : Google comme seul moteur sur le marché…

24/06/2010

Pour répondre à quelques demandes, Search Engine Feng Shui entame pour l’été un tour du monde du marché de la recherche en ligne.  Au rythme de publications plus ou moins régulières, un bon moyen de découvrir que Google n’est pas forcément leader partout sur la planète, ou qu’au contraire, sa situation en France n’est pas si monopolistique qu’on peut le croire…

Premier arrêt en Bulgarie, où les chiffres parlent finalement d’eux-mêmes :

Part de marché des moteurs - Bulgarie / Juin 2010

D’après des chiffres fournis par GemiusRanking, spécialisé dans la mesure d’audience en Europe de l’est, Google rassemble dans ce pays plus de 98% des recherches effectuées ! Une domination quasi absolue, les autres moteurs américains se disputant les 1,5% d’audience restante. Au milieu des Bing, Yahoo! et Ask.com, un moteur local nommé Jabse (Just Another Bulgarian Search Engine) tire sa petite épingle du jeu (0,28% de part de marché) sur les requêtes en alphabet cyrillique. Une anecdote locale.

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Où irez-vous voir les résultats des régionales dimanche ?

19/03/2010

En dehors de la polémique liée à la publication des résultats avant 20h sur le Web, il est assez amusant de se demander à quelques jours du second tour des élections régionales quel site d’information tirera son épingle du jeu dans la soirée de dimanche. Petite étude rapide des positions de quelques sites sur les mots clés phares de l’élection.

Quels mots-clés tout d’abord ? Un petit coup d’oeil à Google Insight for Search montre sans surprise une croissance de plus de 1400% sur les mots-clés liés à l’élection entre samedi et dimanche derniercliquez sur les images pour les voir en plus grand :

Régionales - Tendance de recherche
Les données de Google Insight permettent également d’identifier une liste de 10 mots clés sur lesquels le trafic s’est particulièrement concentré. Dix mots clés qui, sans surprise, mettent en avant les termes élection, régionale et résultat :

  • régionales 2010 ;
  • elections régionales ;
  • élections régionales 2010
  • résultats régionales 2010
  • résultat élections régionales
  • résultat élections
  • résultats élections
  • élections régionales france
  • résultats régionales
  • élections régionales résultats

La liste des mots clés sur lesquels il faudra absolument apparaître, d’après et sur Google, est donc définie ! Reste à voir quel acteur se démarque au niveau national sur le Web…

Surprise… aucun des grands quotidiens nationaux n’apparaît réellement comme incontestable sur le sujet :

Régionales - Positionnement de la PQR
Marianne 2 peut se vanter d’une bonne visibilité sur les termes liés aux résultats (second quand même sur résultat élections), Le Monde et Libération affichent quelques résultats en première page de Google France. Mais aucun site ne peut se vanter d’avoir réussi à se positionner de manière totalement transversale et sécurisée sur les grands mots de l’élection. Alors, qui sont les vrais vainqueurs de cette campagne ?

En dehors de la Wikipedia, site remontant toujours naturellement sur ce type d’étude, le site ayant la meilleure position moyenne sur le sujet est aujourd’hui celui du Ministère de l’intérieur, de manière assez logique. Arrivent ensuite trois sites créés par des particuliers et destinés avant tout à récolter des revenus via AdSense : Region2010, ElectionsRégionales.com et France Politique :

Régionales - Sites leaders

Le premier média traditionnel apparaît assez loin, puisqu’il s’agit du Journal du Dimanche en 8e position moyenne sur la liste de mots-clés. Arrivent ensuite des sites comme France3, Le Monde, Le Parisien ou RFI. Les acteurs purement Web comme Rue89 ou Slate n’apparaissent pas dans les 20 sites les mieux placés sur ces termes à large audience. Seul Fluctuat se débrouille pour apparaître en 17e position sur le thème des régionales.

Pas certain que cette analyse surprenne les habitués du Web et de la presse. Il reste tout de même étonnant que de grosses machines comme celles de la presse écrite ne soient pas en mesure aujourd’hui de concurrencer des sites développés par des particuliers sur les moteurs de recherche. La crise de la presse est là, certes… mais si elle résultait en partie d’une erreur de ciblage ?

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USA : Google répond à plus de 72% des requêtes !

19/01/2010

Les derniers chiffres d’audience des moteurs de recherche sur le marché américain diffusés par Hitwise montrent, encore une fois, la progression constante de Google dans le monde occidental. Le moteur californien répond aujourd’hui à plus de 72% des requêtes faites aux USA, laissant les parts de marché restantes à Yahoo! (14% des requêtes, en baisse de 4%), Bing et Ask.com.

Peu de choses à dire sur cette évolution, si ce n’est que le marché américain semble être sur le même chemin que le marché européen où Google domine à plus de 90% le paysage de la recherche.

Une partie de l’étude Hitwise axée sur la longueur des requêtes effectuées dans les moteurs montre également une stabilisation de celle-ci. Si un quart des recherches se font encore à l’aide d’un mot clé unique, 20% des requêtes utilisent désormais une chaîne de trois mots, et 13,7% une chaîne de quatre mots. Le ciblage de expressions Long Tail semble donc plus que jamais la stratégie gagnante pour percer sur le marché du Search.

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SEO : Et si on suivait réellement les directives de Google ?

16/10/2009

Le chevalier blanc du référencement !Attention tout d’abord, certains éléments de ce billet peuvent facilement être qualifiés de querelle d’experts… Voire de querelle byzantine, tant il s’agit de parler de la philosophie interne au métier. Mais le référencement est fait de ça également, et le sujet en intéressera peut-être plus d’un…

La question est apparue au cœur d’une discussion sur l’implémentation d’un nouvel outil technique sur le site d’un de mes clients. Un vieil argument que je n’avais pas entendu depuis longtemps est venu s’immiscer dans la conversation : suit-on avec cette nouvelle plateforme technique les dogmes et préceptes érigés par Google ou bascule-t-on du côté obscur. Et plus spécifiquement, suit-on la règle suivante :

Évitez les « astuces » destinées à améliorer le classement de votre site par les moteurs de recherche. Pour savoir si votre site Web respecte nos consignes, posez-vous simplement la question suivante : « Suis-je en mesure d’expliquer à un site Web concurrent quelles sont les solutions que j’ai adoptées pour améliorer mon site ? ». Vous pouvez également vous poser les questions suivantes : « Ces solutions sont-elles d’une aide quelconque pour les internautes ? » « Aurions-nous fait appel à ces techniques si les moteurs de recherche n’existaient pas ?

in Centre d’aide Webmasters de GoogleConseils aux webmasters

Sans revenir sur l’hypocrisie de Google, dont la moitié du discours revient à dire « faites comme si je n’existai pas«  et l’autre moitié à rendre disponible une plateforme comme Webmaster Tools et à y sélectionner soigneusement les informations diffusées, je me demande à quoi ressemblerait le travail d’un référenceur s’il suivait réellement ce précepte à la lettre ? Et surtout quelles seraient les tâches sur lesquelles il pourrait économiser une partie de son temps de travail. Voyons ça…

  • Les balises META : Le plus évident, puisque les balises META sont dans l’arsenal du référenceur depuis une dizaine d’années maintenant… Même si ces balises peuvent servir de base certains moteurs sémantiques internes, leur usage s’est avant tout répandu grâce à l’interprétation qui en a été faite par Google et ses consorts. Les moteurs internes ne sont pas présents aujourd’hui sur la majorité des sites, et utilisent souvent des méthodes de qualification des contenus tout autres. Typiquement le genre de recommandations qui n’est faite qu’à l’usage des moteurs
  • Les hiérarchies d’en-tête H1/H2 : La notion de balises d’en-tête et de hiérarchie de l’information sur une page Web existait bien entendu avant les moteurs de recherche. C’est là un principe de base de la présentation des documents, telle que voulue par les inventeurs du Web en 1989. Mais l’exploitation concrète de cette donnée, quelle est-elle aujourd’hui ? Si ce n’était la mise en avant de certains contenus pour les moteurs, gageons que l’utilisation faite des balises <Hx> serait sensiblement différente. Est-il raisonnable, dans un but unique d’accessibilité, de présenter le chapeau complet d’un article dans une balise H2 ? J’en doute… Si les moteurs de recherche n’existaient pas, l’usage des balises d’en-tête serait sans doute moins répandu, et serait en tout cas tout autre…
  • la réécriture d’Url : Pourquoi aujourd’hui s’acharner à mettre en place des URL réécrites sur la majorité des sites, et s’assurer de la présence de mots clés explicites dans les adresses des pages internes d’un site ? Certainement pas pour l’internaute, pour qui la navigation de liens en liens devrait rendre la notion d’URL (en dehors des noms de domaine) totalement transparente. Un utilisateur, quel qu’il soit, ne retiendra jamais l’adresse entière d’un article ou d’une rubrique même si celle-ci est composée des meilleurs mots-clés du monde. Il utilisera plutôt des solutions de bookmark qui rendent une fois de plus la notion d’URL absconse. Alors, pourquoi réécrire des adresses si ce n’est pour apparaître, ou présenter, mieux dans les pages de résultats des moteurs ?
  • Les sitemaps XML : le point le plus évident, et qu’il est le moins nécessaire d’argumenter. La notion de plan de site XML a été inventée par Google lui-même. S’il faut faire abstraction des moteurs de recherche, il est évident qu’il faut également faire abstraction de leurs inventions !
  • La soumission des sites dans les annuaires : si les annuaires peuvent aujourd’hui constituer une bonne source de visibilité, ils ne représentent pas dans le paysage actuel une source importante de trafic. Les campagnes de Net Linking qui restent aujourd’hui une occupation de choix pour les référenceurs, sont le plus souvent faites dans un objectif de popularité, plus que dans un but réel d’acquisition d’audience. Car pour le gain de visiteurs réel d’une campagne de liens (entendre par là les visites directes), quel site peut aujourd’hui se permettre l’investissement en temps/homme qu’elle sous-tend ? En matière de ROI direct, le Net Linking est souvent l’un des leviers les moins efficaces qu’il soit pour une majorité de sites. L’absence de moteurs de recherche aurait sans doute fortement ralenti cette pratique…

On objectera sur ce dernier point que l’absence de moteurs de recherche sur le Web laisserait sans doute la part belle aux annuaires (comme celui historique de Yahoo!) sur la toile. C’est sans doute vrai, mais n’est-ce pas quelque part déplacer simplement le problème et transformer un métier de SEO en un métier de Directory Optimisation ?

Je ne parle là que des tâches qui disparaitraient sans doute si les moteurs de recherche n’existaient pas… et qui constituent tout de même le cœur du travail d’un responsable de référencement.
D’autres recommandations se verraient sans doute fortement modifiées sans pour autant être abandonnées. Ainsi, les pratiques d’écriture des balises Title seraient sans aucun doute si l’on ne suivait que les recommandations d’utilisabilité de Jacob Nielsen, et non plus le taux de clic sur les résultats des moteurs. L’application de certains standards de développement, et d’accessibilité, serait également revue à la baisse tant ces préoccupations sont au cœur des décisions stratégiques des entreprises aujourd’hui.

A la réflexion, le métier de référenceur repose en fait sur une double hypocrisie. Celle des moteurs qui fournissent des outils dédiés SEO tout en condamnant à demi-mots cette pratique :

Même si certains SEO peuvent offrir des services utiles à leurs clients, un certain nombre de SEO peu scrupuleux ont donné mauvaise réputation à cette spécialité en se livrant à des actions marketing agressives et en tentant de manipuler les résultats des moteurs de recherche de façon abusive…

in Centre d’Aide Webmasters GoogleOptimisation pour les moteurs de recherche (SEO)

et celle des référenceurs eux-mêmes qui optimisent les sites tout en se targuant de ne pas faire cela uniquement pour les moteurs. S’ajoutent à cela de multiples niveaux de lecture et d’interprétation des règles édictées qui font que chacun peut se faire, finalement, le chevalier blanc de l’éthique du référencement. Seuls les référenceurs « black hat » assument finalement cette hypocrisie aujourd’hui… Les autres, moi y compris, naviguant dans un mélange de bonnes pratiques, d’arguments commerciaux, d’obligation de résultats et d’expérimentation plus ou moins innocente.

Question finale : si les moteurs de recherche n’existaient pas, aurais-je proposé la solution technique que j’ai défendue hier ? Pour être honnête, sans doute pas... Et je n’aurai certainement pas cette argumentation aujourd’hui sur ce blog.

Je me demande bien à quoi je passerai mes journées…

Conseils aux webmasters

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