Lecture : Le Marketing de l’Art et de la Culture
J’avais déjà parle sur Search Engine Feng Shui des ouvrages dédiés au marketing sectoriel parus aux éditions Dunod, notamment le volume consacré au marketing du tourisme qui résume assez bien les problématiques de mise en valeur et de mise en avant des offres touristiques aujourd’hui.
Dans la même collection, le volume dédié au marketing de l’art et de la culture s’attache à expliquer les enjeux et les moyens de la promotion des œuvres et du patrimoine culturel. En resituant bien les paradoxes de ce secteur (mission d’accessibilité au savoir mais souci de rentabilité de plus en plus important, élitisme social de certaines offres mais ouverture voulue à un public large…), l’ouvrage aborde les moyens de promotion et de sensibilisation de trois domaines précis de la culture : arts vivants (théâtre, opéra…), patrimoine et culture « de masse » (musique, cinéma…). Au final, pas mal de chiffres et de faits à retenir, beaucoup de retours d’expériences et d’idées à exploiter pour promouvoir une offre culturelle.
Quelques informations supplémentaires de la part de l’éditeur :
Dans le secteur des arts et de la culture le marketing souffre d’un fort déficit d’image. Pourtant qu’il s’agisse de lancer des projets, de nouer des relations avec des partenaires, d’attirer et de fidéliser des publics, de démocratiser l’accès aux oeuvres d’art, de financer un équipement, les organisations culturelles modernes ont besoin d’une démarche et d’outils marketing rigoureux adaptés à leurs spécificités. Cet ouvrage poursuit un double objectif : éclairer le lecteur sur les caractéristiques du secteur et définir les enjeux stratégiques et outils opérationnels du marketing dans les principaux domaines des arts et de la culture (spectacle vivant, patrimoine, industries culturelles). Objectif : devenir le livre de référence sur le Marketing des arts et de la culture.
Plus d’information sur le site de Dunod.
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Il est toujours utile de rappeler ce qui apparaît comme une évidence : les leviers du référencement naturel et de la relation client sont étroitement liés, et même complémentaires. Si on entend, bien sûr, la relation client (ou eCRM – e-Customer Relationship Management) au sens large, à savoir non seulement l’exploitation des bases de clients/prospects d’un site, mais également le traitement des visiteurs en vue d’en faire des clients.
L’idée pourrait finalement concerner aussi bien les campagnes de liens sponsorisés que le suivi du référencement naturel. Et même si je ne doute pas que les points qui vont suivre soient déjà étudiés de près par certaines agences et chez les acteurs Web les plus mûrs, il vaut sans doute le coup de théoriser la chose encore une fois.

On le sait depuis l’apparition de la discipline à la fin des années 1990, le référencement naturel est par essence même un métier en mutation permanente. D’un simple travail de mise en avant de certains mots-clés dans des balises dédiées, il a largement évolué pour englober aujourd’hui une dimension non seulement technique (le point de vue des moteurs sur l’architecture d’un site), une dimension sémantique (ce travail indispensable sur les mots clés), mais également une dimension média grâce aux évolutions de la recherche universelle depuis 2007. Cette pluralité du travail de référenceur est aujourd’hui l’un des aspects les plus intéressants de ce métier. Elle oblige non seulement à s’intéresser à une multitude de techniques et de domaines de compétence, mais également à rester curieux et en veille permanente face aux nouvelles technologies, aux nouvelles offres et aux nouveaux moyens de diffusion disponibles sur la Toile.



